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Pseudo: ATTOURA BachirCatégorie: Littérature, poésieDescription:
Poèmes et nouvelles
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Mardi 08 Juillet 2008

     Quand nous commençons à croire que l’espoir s’éloigne et que nous gagne la certitude de ne jamais pouvoir réaliser nos aspirations, notre vie prend l’image d’un champ d’errance sans paysage ; une ile de sable que l’eau submerge impitoyablement jour après jour.

     Le champ ne cessera de se rétrécir, nos moyens de défense nous trahissent.  Seul , penserons-nous un coup de chance ou une providence  nous sauveraient . Mais il est rare que le hasard se manifeste pour arranger de telles situations, il risque de compromettre les lois qui le font intervenir au moment où l’on attend le moins. Il risque de se retrouver esclave de nos souhaits.

     Le cercle continue donc, fatalement, à se rétrécir jusqu’à nous anéantir, nous faire pénétrer en nous même, comme pour  libérer nos âmes. Est-ce le salut ? Non. L’adversité nous poursuit jusqu’aux confins de  l’intime, nous déloge de notre refuge. Les larmes aux yeux, des proches accourent, foncent dans l’eau, nous tirent  de notre noyade et insufflent en nous le désir de tenter la vie encore une fois.

     Je dégaine donc  mon arme pour continuer à avancer, mais il me semble qu’il est plus facile de la retourner contre moi-même que de la pointer sur mon adversaire ; un ennemi de taille : un monde qui s’animalise. Un adversaire qui fera de mon honnêteté  un délicieux plat pour ses tricheurs. Il fera de mon amour une moquerie pour ses pierres de glaces que renferment des poitrines alléchantes  par leur robustesse et leurs rondeurs.  Il fera de mon sourire une faiblesse dont ses tyrans se nourrissent et puisent  leur force. Une bataille perdue d’avance.

     Cependant, je continuerai à vivoter.  Car il me semble que le désespoir totale n’existe pas, il persiste toujours  quelque part en nous  un vouloir de lutter encore. Je serai, me console-je, du bon coté de l’immense pièce de monnaie que Dieu mettra à la fin dans l’Enfer.  J’assisterai de mon coté face aux tortures des gens qui m’auront fait souffrir.  Le feu ne m’atteindra qu’après leur disparition et me dévorera à l’abri de leurs yeux crevés. C’est cela mon paradis.

publié par ATTOURA Bachir dans: attourabachir
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Commentaires

Je crois que tu viens de lire "la divine comédie" de Dante. Un retour d'âge, mon ami. A quand le "rouge et le noir" de Stendhal?


Bien à toi.



 

Commentaire n° 1 posté par: Le vagabond. le 08/07/2008 - 14:57:59
belle prestation koliment présentée.
Commentaire n° 2 posté par: ferial(site web) le 09/07/2008 - 13:33:53

merci bc pour ton commentaire.


tu c koi l'amour c plus k'un poeme ou 1e phrase c 1e vie ...

Commentaire n° 3 posté par: sabiba(site web) le 09/07/2008 - 15:45:27
En lisant tout ce désespoir, m'est revenu l'image de ce pêcheur se débattant et tirant le poisson hors de l'eau. Cette tranche de vie m'avait rendu heureux.
Porte toi bien Bachir
Commentaire n° 4 posté par: Tarik(site web) le 11/07/2008 - 22:35:31

Salam


Je suis un ancien camarade de classe de Attoura et j'aimerai bien avoir son email


Merçi

Commentaire n° 5 posté par: Graoucha(site web) le 16/08/2008 - 15:11:53
salut Mohamed! Je suis content de te retrouver! ça me fait revenir toutes les aventures que nous avons vécues ensemble! mon email: gentilmechant2@yahoo.fr   Merci!
Commentaire n° 6 posté par: Bachir(site web) le 18/08/2008 - 01:13:21

Salam


Je suis très content de m'avoir répondu.


Je t'ai envoyé un message par ta boite tu l'a eu?

Commentaire n° 7 posté par: graoucha le 19/08/2008 - 19:28:22
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